Témoignages

Lundi 31 août 2009 1 31 /08 /2009 15:41

Par Le Veilleur
Je suis née dans une famille très anticléricale mais où il fallait être en règle avec les sacrements. J'ai donc été baptisée et ai suivi le catéchisme qui a éveillé en moi tant de foi que je ne pensais qu'à une chose : devenir religieuse. Mes parents, très fâchés, m'interdirent désormais de fréquenter l'église et le prêtre me donna une Bible de Jérusalem, me disant : " Tu auras au moins cela ".

 Je me suis mariée à 18 ans et demi, poussée par mes parents qui voulaient s'assurer que je ne devienne pas religieuse.

 Dans la famille de mon mari, il y avait des témoins de Jéhovah et lui-même était intéressé. Quand ils m'ont proposé des séances gratuites d'études de la Bible chez moi une fois par semaine, j'ai sauté sur l'occasion ! Ma grande soif de Dieu ne demandait qu'à se réveiller.

 En réalité, on n'étudiait pas la Bible mais un livre de la Société, donnant la doctrine des témoins de Jéhovah, et émaillé de citations bibliques à leur convenance ; Le premier but de cet enseignement étant de vous mettre en garde contre les chrétiens et de détruire les fondements du christianisme. Ils m'ont aussi proposé une Bible - Les Saintes Ecritures, traduction du Monde Nouveau - en me prouvant que leur traduction était meilleure que celle de ma Bible de Jérusalem... Et je l'ai adoptée...

Bientôt, on m'a invitée aux réunions publiques du dimanche et aux réunions par petits groupes en semaine. C'était toujours le même système : lecture commentée du livre ou de la revue La Tour de Garde avec questions réponses, toujours seon un schéma prévu par l'organisation centrale à Brooklyn. Il était impossible de poser des questions ou de montrer quelque esprit critique, mais cela ne me dérangeait pas. Et puis, j'avais été accueillie comme une sour et le groupe était très chaleureux. C'était le paradis sur terre.

 Très vite, on m'a incitée à faire du porte à porte pour évangéliser et l'on m'a demandé d'écrire au prêtre qui m'avait baptisée pour me faire rayer des registres du baptême catholique. J'ai été rebaptisée par immersion dans une baignoire.

Bientôt, on m'a invitée aux réunions publiques du dimanche et aux réunions par petits groupes en semaine. C'était toujours le même système : lecture commentée du livre ou de la revue La Tour de Garde avec questions réponses, toujours seon un schéma prévu par l'organisation centrale à Brooklyn. Il était impossible de poser des questions ou de montrer quelque esprit critique, mais cela ne me dérangeait pas. Et puis, j'avais été accueillie comme une sour et le groupe était très chaleureux. C'était le paradis sur terre.

 Très vite, on m'a incitée à faire du porte à porte pour évangéliser et l'on m'a demandé d'écrire au prêtre qui m'avait baptisée pour me faire rayer des registres du baptême catholique. J'ai été rebaptisée par immersion dans une baignoire. 

La vie du témoin de Jéhovah est totalement " enfermée ". Il n'a pas le droit de fréquenter (sauf dans la but de les convertir) ceux qui ne sont pas témoins de Jéhovah ou en sont partis (on les appelles les " exclus "). Son temps es mangé par cinq réunions d'une heure par semaine et douze heures obligatoires de porte à porte par mois. Si on ne les fait pas, on a les responsables sur le dos qui se chargent de vous culpabiliser. Chaque ville ou village est quadrillée, on doit faire des rapports sur tous les gens rencontrés et l'on est surveillés.

 On vous invitera même à être pionnier, c'est-à-dire à faire cent cinquante heures de porte à porte et l'on vous suggérera pendant les vacances de choisir une région à évangéliser et d'être pionnier de vancances (cent heures par mois).

 Ce porte à porte est moins difficile que l'on pourrait le croire. Nous savions que le monde entier allait être détruit en automne 1975 (les témoins de Jéhovah appellent cela Harmaguédon), il ne nous restait guère de temps pour sauver le plus de monde possible du désastre puisque seuls seront sauvés les témoins de Jéhovah. C'était donc une question de vie ou de mort : vous êtes sur un bateau qui coule et vous seul savez où sont les canots de sauvetage, il est normal que vous préveniez le plus de gens possible.

 Si le témoin se fait fermer la porte au nez, cela ne l'ébranle pas, au contraire car il est écrit " étroite est la porte, peu nombreux sont ceux qui découvrent le chemin ". Si la porte se referme, c'est donc une preuve de plus que vous êtes dans la Vérité, car Satan se déchaîne contre ceux qui suivent la Vérité.

La vie du témoin de Jéhovah est totalement " enfermée ". Il n'a pas le droit de fréquenter (sauf dans la but de les convertir) ceux qui ne sont pas témoins de Jéhovah ou en sont partis (on les appelles les " exclus "). Son temps es mangé par cinq réunions d'une heure par semaine et douze heures obligatoires de porte à porte par mois. Si on ne les fait pas, on a les responsables sur le dos qui se chargent de vous culpabiliser. Chaque ville ou village est quadrillée, on doit faire des rapports sur tous les gens rencontrés et l'on est surveillés.

 On vous invitera même à être pionnier, c'est-à-dire à faire cent cinquante heures de porte à porte et l'on vous suggérera pendant les vacances de choisir une région à évangéliser et d'être pionnier de vancances (cent heures par mois).

 Ce porte à porte est moins difficile que l'on pourrait le croire. Nous savions que le monde entier allait être détruit en automne 1975 (les témoins de Jéhovah appellent cela Harmaguédon), il ne nous restait guère de temps pour sauver le plus de monde possible du désastre puisque seuls seront sauvés les témoins de Jéhovah. C'était donc une question de vie ou de mort : vous êtes sur un bateau qui coule et vous seul savez où sont les canots de sauvetage, il est normal que vous préveniez le plus de gens possible.

 Si le témoin se fait fermer la porte au nez, cela ne l'ébranle pas, au contraire car il est écrit " étroite est la porte, peu nombreux sont ceux qui découvrent le chemin ". Si la porte se referme, c'est donc une preuve de plus que vous êtes dans la Vérité, car Satan se déchaîne contre ceux qui suivent la Vérité.

Ainsi, vous êtes sur des rails, vous avez des réponses à toutes les questions. Et il y a des gens qui sont prêts à marcher, et pas seulement des gens incultes (il y a des médecins, des avocats, des ingénieurs chez les témoins...) car on joue sur la peur et l'on propose des solutions simples à des problèmes difficiles. De plus, les témoins connaissent bien le client. Toutes les visites sont fichées, on saura par quel point faible le prendre. Ils exploitent aussi, et c'est facile, toutes les erreurs de l'Eglise, et comme peu de gens ont une culture religieuse ou biblique, cela marche. Enfin la secte a un côté gratifiant : tout va mal et le monde va être détruit mais vous, vous serez épargnés car Jéhovah va établir sur terre un règne de 1.000 ans : le véritable paradis sur terre. Et vous en serez ! 

Au bout de trois ans, mon mari en a eu assez de cette vieque l'on nous faisait mener et il est parti. Il est impensable qu'un témoin vive sous le même toit qu'un " exclu ". D'ailleurs, quand l'un des deux n'est pas témoin, la vie de couple est impossible et l'on imagine pas le nombre de divorces ! Moi, j'ai continué car j'étais convaincue que la fin du monde était proche. L'hiver 1975 est arrivé... Sans que rien ne se soit produit.

 On a vu alors fleurir des articles disant qu'ils avaient fait un oubli dans leurs savants calculs. En effet, il doit y avoir 6.000 ans entre la création d'Adam et Harmaguédon, mais le retard était dû au fait que l'on ne sait pas très bien évaluer le temps qu'il y a eu entre la création d'Adam et celle d'Eve. Mais cela ne saurait tarder, quelques mois au plus...

 Puis comme rien ne se produisait, on a parlé des années 90 et l'on a vu d'autres articles signifiant à ceux qui attendu 1975, qu'ils n'étaient pas de bons témoins. Bref, des tissus de mensonges et de contradictions.

Au bout de trois ans, mon mari en a eu assez de cette vieque l'on nous faisait mener et il est parti. Il est impensable qu'un témoin vive sous le même toit qu'un " exclu ". D'ailleurs, quand l'un des deux n'est pas témoin, la vie de couple est impossible et l'on imagine pas le nombre de divorces ! Moi, j'ai continué car j'étais convaincue que la fin du monde était proche. L'hiver 1975 est arrivé... Sans que rien ne se soit produit.

 On a vu alors fleurir des articles disant qu'ils avaient fait un oubli dans leurs savants calculs. En effet, il doit y avoir 6.000 ans entre la création d'Adam et Harmaguédon, mais le retard était dû au fait que l'on ne sait pas très bien évaluer le temps qu'il y a eu entre la création d'Adam et celle d'Eve. Mais cela ne saurait tarder, quelques mois au plus...

 Puis comme rien ne se produisait, on a parlé des années 90 et l'on a vu d'autres articles signifiant à ceux qui attendu 1975, qu'ils n'étaient pas de bons témoins. Bref, des tissus de mensonges et de contradictions. 

J'ai commencé à douter. Je suis tombée comme un éclair : " Si ce prophète a parlé au nom de Yahvé et que sa parole reste sans effet et ne s'accomplit pas, alors Yahvé n'a pas dit cette parole là. Le prophète a parlé avec présomption, tu n'as pas à le craindre ". (Det. 18,22).

 Cela s'appliquait bien aux témoins de Jéhovah ; et je me suis dit que s'ils avaient fait une fausse prophétie, ce devrait être la première et j'ai cherché à connaître leur histoire. J'ai découvert que le fondateur Charles Taze Russel avait annoncé Harmaguédon pour 1874 (année de la fondation à Pittsburg), puis en 1914. Le second président avait annoncé pour 1925 le retour sur terre d'Abraham, Isaac et Jacob pour gouverner le monde. Pour les recevoir, il avait fait construire en Californie une superbe demeure qui fut mise en attendant à la disposition des responsables de l'Organisation !

J'ai commencé à douter. Je suis tombée comme un éclair : " Si ce prophète a parlé au nom de Yahvé et que sa parole reste sans effet et ne s'accomplit pas, alors Yahvé n'a pas dit cette parole là. Le prophète a parlé avec présomption, tu n'as pas à le craindre ". (Det. 18,22).

 Cela s'appliquait bien aux témoins de Jéhovah ; et je me suis dit que s'ils avaient fait une fausse prophétie, ce devrait être la première et j'ai cherché à connaître leur histoire. J'ai découvert que le fondateur Charles Taze Russel avait annoncé Harmaguédon pour 1874 (année de la fondation à Pittsburg), puis en 1914. Le second président avait annoncé pour 1925 le retour sur terre d'Abraham, Isaac et Jacob pour gouverner le monde. Pour les recevoir, il avait fait construire en Californie une superbe demeure qui fut mise en attendant à la disposition des responsables de l'Organisation !  

J'ai demandé un temps de réflexion, un mois sans réunions, ils me l'ont refusé. J'ai été convoquée au Tribunal des témoins de Jéhovah et j'ai refusé de m'y présenter, disant que je ne reconnaissais qu'à Dieu le droit de juger. J'ai donc été exclue en 1981.

 Du jour au lendemain, je me suis retrouvée seule parce que, pendant treize ans, je n'avais eu ni le temps ni le droit de fréquenter d'autres personnes que les témoins. Ces frères, si chaleureux au début, ne me connaissaient plus. Quand on sort, on a peur de tout, on a perdu toute capacité de raisonnement et l'on ne sait plus où trouver les réponses à ses questions. Je n'aurais sûrement pas été les chercher auprès d'un prêtre tant on m'avait persuadé que le diable était présent dans toutes les églises !

 J'avais également perdu tout sensibilité et l'on ne s'en rend pas compte tout de suite. Les témoins se réjouissent plutôt des cataclysmes et des catastrophes. Cela les confirme dans l'approche de la fin des temps. Le témoin n'a pas le temps de s'occuper de celui qui a faim ou qui souffre : il est là pour convertir, c'est bien plus urgent !

 Je me souviens des réunions où l'on disait : il y a 50 témoins de Jéhovah en prison à Fresnes parce qu'ils ont refusé de faire leur service militaire et civil (si on le fait, on est exclu) et on applaudissait. Il faut des martyrs... Et puis, en prison, on fait des conversions.

J'ai demandé un temps de réflexion, un mois sans réunions, ils me l'ont refusé. J'ai été convoquée au Tribunal des témoins de Jéhovah et j'ai refusé de m'y présenter, disant que je ne reconnaissais qu'à Dieu le droit de juger. J'ai donc été exclue en 1981.

 Du jour au lendemain, je me suis retrouvée seule parce que, pendant treize ans, je n'avais eu ni le temps ni le droit de fréquenter d'autres personnes que les témoins. Ces frères, si chaleureux au début, ne me connaissaient plus. Quand on sort, on a peur de tout, on a perdu toute capacité de raisonnement et l'on ne sait plus où trouver les réponses à ses questions. Je n'aurais sûrement pas été les chercher auprès d'un prêtre tant on m'avait persuadé que le diable était présent dans toutes les églises !

 J'avais également perdu tout sensibilité et l'on ne s'en rend pas compte tout de suite. Les témoins se réjouissent plutôt des cataclysmes et des catastrophes. Cela les confirme dans l'approche de la fin des temps. Le témoin n'a pas le temps de s'occuper de celui qui a faim ou qui souffre : il est là pour convertir, c'est bien plus urgent !

 Je me souviens des réunions où l'on disait : il y a 50 témoins de Jéhovah en prison à Fresnes parce qu'ils ont refusé de faire leur service militaire et civil (si on le fait, on est exclu) et on applaudissait. Il faut des martyrs... Et puis, en prison, on fait des conversions. 

Mon fils avait dix ans quand j'ai été exclue. Je lui ai demandé de choisir. Sans hésiter, il a choisi d'arrêter. Il en avait assez de ne célébrer aucune fête, no Noël ni les anniversaires et d'avoir des réunions presque tous les soirs. Car on emmène les enfants aux réunions et en porte à porte pour les former. Mais les témoins ont essayé de retenir mon fils :ils allaient le chercher à la sortie de l'école. J'ai dû porter plainte à la police pour détournement de mineur, pour qu'ils le laissent tranquille.

 En 6ème, mon fils, entraîné par des copains a eu envie d'aller au catéchisme. Cela ne me plaisait pas mais je l'ai laissé... Et, c'est moi qui me suis fait piéger par le Seigneur !

 Il ramenait des fiches du caté à la maison, et moi je sortais mes livres pour prouver que c'était faux. Lui prenait à son tour son livre et soutenait qu'il avait raison. J'ai alors ressorti ma vieille Bible de Jérusalem et j'ai pris conscience que les témoins de Jéhovah falsifient la Bible.

 Mais il a fallu encore bien du temps pour que j'aille demander pardon à Dieu et que je revienne vers l'Eglise.

Mon fils avait dix ans quand j'ai été exclue. Je lui ai demandé de choisir. Sans hésiter, il a choisi d'arrêter. Il en avait assez de ne célébrer aucune fête, no Noël ni les anniversaires et d'avoir des réunions presque tous les soirs. Car on emmène les enfants aux réunions et en porte à porte pour les former. Mais les témoins ont essayé de retenir mon fils :ils allaient le chercher à la sortie de l'école. J'ai dû porter plainte à la police pour détournement de mineur, pour qu'ils le laissent tranquille.

 En 6ème, mon fils, entraîné par des copains a eu envie d'aller au catéchisme. Cela ne me plaisait pas mais je l'ai laissé... Et, c'est moi qui me suis fait piéger par le Seigneur !

 Il ramenait des fiches du caté à la maison, et moi je sortais mes livres pour prouver que c'était faux. Lui prenait à son tour son livre et soutenait qu'il avait raison. J'ai alors ressorti ma vieille Bible de Jérusalem et j'ai pris conscience que les témoins de Jéhovah falsifient la Bible.

 Mais il a fallu encore bien du temps pour que j'aille demander pardon à Dieu et que je revienne vers l'Eglise. 

Quand je suis revenue, j'ai retrouvé une dame que j'avais essayé de convertir et c'est elle qui m'a conduite à un prêtre. Introduite d'abord dans un groupe biblique, j'ai fait ensuite deux ans de formation biblique au Centre d'information de la foi.

 Pour que tout se remette en place dans ma tête, il a bien fallu quatre ou cinq ans. Ce fut la découverte peu à peu d'un Dieu amour, de tendresse, qui ne culpabilise pas.

 Quel événement le jour où l'on peut dire : " Mon Dieu j'ai besoin de toi ! ". J'ai découvert aussi la prière comme une rencontre, et la fraternité vraie : dans l'Eglise on n'est pas toujours en train de dire : " on s'aime, mes frères ", mais quand j'ai eu des coups durs, il y a toujours eu des frères autour de moi.

Quand je suis revenue, j'ai retrouvé une dame que j'avais essayé de convertir et c'est elle qui m'a conduite à un prêtre. Introduite d'abord dans un groupe biblique, j'ai fait ensuite deux ans de formation biblique au Centre d'information de la foi.

 Pour que tout se remette en place dans ma tête, il a bien fallu quatre ou cinq ans. Ce fut la découverte peu à peu d'un Dieu amour, de tendresse, qui ne culpabilise pas.

 Quel événement le jour où l'on peut dire : " Mon Dieu j'ai besoin de toi ! ". J'ai découvert aussi la prière comme une rencontre, et la fraternité vraie : dans l'Eglise on n'est pas toujours en train de dire : " on s'aime, mes frères ", mais quand j'ai eu des coups durs, il y a toujours eu des frères autour de moi. 

Les témoins de Jéhovah sont une secte dangereuse. Chez " Moon " ou " Krishna " pour endoctriner les gens, on les emmène dans un château, tandis que chez les témoins de Jéhovah, on les laisse dans la vie. Ils ont ainsi la prison dans la tête.

 Non seulement ils falsifient la Bible mais ils n'ont une vision chrétienne de Jésus-Christ puisque, pour eux, il n'est pas Dieu mais seulement un fils de Dieu comme vous et moi. Il est mort sur un poteau, non pas sur une croix, parce que justement la croix est l'emblème des chrétiens. Pas ressuscité charnellement non plus. Aujourd'hui il est dans le ciel sous les traits de l'Archange saint Michel.

 Il n'y a jamais de célébration sauf une fois par an un simulacre d'eucharistie où l'on prononce les paroles " ceci représente mon corps " au lieu de " Ceci EST mon corps ". N'y participent que les 144.000 qui sont élus, dont la liste est close et qui passeront les 1.000 ans au paradis céleste et seront le gouvernement de Jéhovah qui dirigera la terre. L'Esprit Saint pour eux n'est pas une personne mais un courant, une force. On est sauvé dans la mesure où l'on fait partie de l'organisation et si on fait ce qu'elle dit.

 La secte est hyper-hiérarchisée. Tout part de la sainte mère organisation et de son président à Brooklyn qui donne toutes les instructions au monde entier. C'est une organisation théocratique ; tout ce qu'elle dit a un caractère irréfutable. C'est presque l'Esprit Saint, Dieu en direct.

Les témoins de Jéhovah sont une secte dangereuse. Chez " Moon " ou " Krishna " pour endoctriner les gens, on les emmène dans un château, tandis que chez les témoins de Jéhovah, on les laisse dans la vie. Ils ont ainsi la prison dans la tête.

 Non seulement ils falsifient la Bible mais ils n'ont une vision chrétienne de Jésus-Christ puisque, pour eux, il n'est pas Dieu mais seulement un fils de Dieu comme vous et moi. Il est mort sur un poteau, non pas sur une croix, parce que justement la croix est l'emblème des chrétiens. Pas ressuscité charnellement non plus. Aujourd'hui il est dans le ciel sous les traits de l'Archange saint Michel.

 Il n'y a jamais de célébration sauf une fois par an un simulacre d'eucharistie où l'on prononce les paroles " ceci représente mon corps " au lieu de " Ceci EST mon corps ". N'y participent que les 144.000 qui sont élus, dont la liste est close et qui passeront les 1.000 ans au paradis céleste et seront le gouvernement de Jéhovah qui dirigera la terre. L'Esprit Saint pour eux n'est pas une personne mais un courant, une force. On est sauvé dans la mesure où l'on fait partie de l'organisation et si on fait ce qu'elle dit.

 La secte est hyper-hiérarchisée. Tout part de la sainte mère organisation et de son président à Brooklyn qui donne toutes les instructions au monde entier. C'est une organisation théocratique ; tout ce qu'elle dit a un caractère irréfutable. C'est presque l'Esprit Saint, Dieu en direct.  

Dans chaque pays, l'organisme central est le Béthel, " maison de Dieu ", en hébreu. Presque dans chaque ville, Il y a une " Congrégation " avec à sa tête un groupe d'anciens qui veillent à ce que toutes les instructions soient répercutées.

 Le " District " regroupe une dizaine de " congrégations " avec un surveillant de district. Chaque année (pour la région parisienne ce fut les 28-30 juillet et les 4-6 août au stade Colombes) des assemblées de district réunissent des milliers de personnes avec des programmes en arabe, en arménien, en portugais... En langage gestuel pour les sourd-muets...

 Il y a deux revues paraissant deux fois par mois : la Tour de Garde (13 millions d'exemplaires de par le monde) et Réveillez-vous (10 millions d'exemplaires).

 Comme tous les services de l'organisation ils sont faits par des bénévoles, logés, nourris, vivant en autarcie, qui n'ont pas la Sécurité sociale. Un système très " rentable ". D'autant plus que chaque témoin doit acheter un certain nombre de revues, qu'ils les revendent ou non. Sans parler des 500.000 cassettes vendues par mois, et des livres.

 Sans parler non plus des offrandes volontaires et des appels financiers incessants pour construire telle " salle du Royaume " (maison de réunion). Pour pouvoir récupérer les testaments ou recevoir des dons, on a fondé des associations 1901.

Dans chaque pays, l'organisme central est le Béthel, " maison de Dieu ", en hébreu. Presque dans chaque ville, Il y a une " Congrégation " avec à sa tête un groupe d'anciens qui veillent à ce que toutes les instructions soient répercutées.

 Le " District " regroupe une dizaine de " congrégations " avec un surveillant de district. Chaque année (pour la région parisienne ce fut les 28-30 juillet et les 4-6 août au stade Colombes) des assemblées de district réunissent des milliers de personnes avec des programmes en arabe, en arménien, en portugais... En langage gestuel pour les sourd-muets...

 Il y a deux revues paraissant deux fois par mois : la Tour de Garde (13 millions d'exemplaires de par le monde) et Réveillez-vous (10 millions d'exemplaires).

 Comme tous les services de l'organisation ils sont faits par des bénévoles, logés, nourris, vivant en autarcie, qui n'ont pas la Sécurité sociale. Un système très " rentable ". D'autant plus que chaque témoin doit acheter un certain nombre de revues, qu'ils les revendent ou non. Sans parler des 500.000 cassettes vendues par mois, et des livres.

 Sans parler non plus des offrandes volontaires et des appels financiers incessants pour construire telle " salle du Royaume " (maison de réunion). Pour pouvoir récupérer les testaments ou recevoir des dons, on a fondé des associations 1901. 

Jésus-Christ m'a libéré de la peur dans laquelle la secte m'avait enfermée jusqu'à l'étouffement. Ce fut une renaissance. Dans ma paroisse, on réfléchit ensemble en petit groupe au conseil pastoral mais avec liberté. Même nos prêtres n'imposent pas ce qu'il faut penser. On vit dans le souffle de l'Esprit. On dit que les Eglises sont moins chaleureuses que les sectes mais elles sont ce que nous en faisons.

 Quand j'y suis arrivée, je me suis donnée comme objectif de dire bonjour chaque dimanche à une nouvelle personne. La différence, dans l'Eglise, c'est qu'il faut faire le premier pas soi-même alors que chez les témoins vous êtes tout de suite englobé.

 Si j'ai passé treize ans chez les témoins de Jéhovah, je crois que ce n'est pas pour rien. Je voulais être missionnaire... eh bien, je crois que c'est une véritable mission que le Seigneur m'a donnée.

 Je m'efforce de dénoncer le plus possible leur mensonge. Je fais des rencontres de jeunes dans les aumôneries, je travaille avec l'ADFI, je rencontre aussi des témoins et je dis qui je suis ; les témoins de base sont sincères, il faut les recevoir avec amour et essayer de les éclairer. Il y a aussi des petits groupes d'anciens témoins, aidés par des sympathisants, qui commencent à se former pour aider ceux qui sortent.

 

Jésus-Christ m'a libéré de la peur dans laquelle la secte m'avait enfermée jusqu'à l'étouffement. Ce fut une renaissance. Dans ma paroisse, on réfléchit ensemble en petit groupe au conseil pastoral mais avec liberté. Même nos prêtres n'imposent pas ce qu'il faut penser. On vit dans le souffle de l'Esprit. On dit que les Eglises sont moins chaleureuses que les sectes mais elles sont ce que nous en faisons.

 Quand j'y suis arrivée, je me suis donnée comme objectif de dire bonjour chaque dimanche à une nouvelle personne. La différence, dans l'Eglise, c'est qu'il faut faire le premier pas soi-même alors que chez les témoins vous êtes tout de suite englobé.

 Si j'ai passé treize ans chez les témoins de Jéhovah, je crois que ce n'est pas pour rien. Je voulais être missionnaire... eh bien, je crois que c'est une véritable mission que le Seigneur m'a donnée.

 Je m'efforce de dénoncer le plus possible leur mensonge. Je fais des rencontres de jeunes dans les aumôneries, je travaille avec l'ADFI, je rencontre aussi des témoins et je dis qui je suis ; les témoins de base sont sincères, il faut les recevoir avec amour et essayer de les éclairer. Il y a aussi des petits groupes d'anciens témoins, aidés par des sympathisants, qui commencent à se former pour aider ceux qui sortent.

 

Témoignage recueilli par Monique Hébrard

Publié dans : Témoignages - Communauté : Témoignages chrétiens
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Lundi 31 août 2009 1 31 /08 /2009 15:54

Par Le Veilleur



Lorsqu'il acheta sa première Bible pour prouver qu'elle était corrompue, lui le terroriste palestinien, se convertit et compris la vérité: le Coran était un mensonge et l'Islam pacifique n'existait pas


"Il ne sommeille ni ne dort, celui qui garde Israël", chantait l'ancien terroriste Walid Shoebat devant une foule d'étudiant - juifs pour la plupart - à l'Université de Toronto la semaine dernière.

En absolue contradiction avec les chants de l'OLP qu'il récitait en grandissant, avec des mots comme, "aiguise mes os en glaive et fais de ma chair des cocktails molotofs," Shoebat, qui a maintenant 44 ans, chante une mélodie totalement différente. La visite de Walid Shoebat à l'Université de Toronto, avec Tovia Singer de la Radio Nationale d'Israël, était le dernier effort de l'ancien terroriste au nom de sa dernière cause : Israël et le peuple Juif. Shoebat a raconté son extraordinaire voyage sur les ondes et devant des spectateurs à travers l'Amérique du Nord, encourageant les gens "Levez-vous et sentez le danger avant que l'Islam réussisse à mettre en application son programme de Jihad dans le monde entier."



Né en 1960 de père musulman et de mère chrétienne américaine, Walid grandit principalement dans le village de Beit Sahour, près de Bethlehem. Ses parents se rencontrèrent pendant que son père étudiait aux État Unis, ils se marièrent et retournèrent à Beit Sahour qui était sous contrôle Jordanien, l'année de la naissance de Walid. Une fois sur place, son père confisquât le passeport de sa mère et l'empêcha de partir. Après une brève période en Arabie Saoudite, les Shoebat déménagèrent à Jéricho, où le jeune Walid fut enrôlé dans une école dirigée par des jordaniens. "La première chose que nous y apprenions en grandissant était de haïr les Juifs," raconte Walid . "Je n'oublierai jamais le premier chant que j'y ai appris : les Arabes nos bien-aimés et les Juifs nos chiens . Je me demandais toujours qui étaient les Juifs, mais je répétais les mots avec les autres enfants sans savoir leur signification."

Rapidement après la Guerre de 6 Jours son père l'envoya dans une école à Bethlehem "où je grandit dans la foi de l'Islam, dans laquelle je fus nourri avec l'idée qu'un jour l'accomplissement d'une ancienne prophétie de Mohammed, prophète musulman, viendra," raconte Shoebat . "La prophétie prédit une bataille dans laquelle la Terre Sainte sera reprise et que l'élimination des Juifs se fera via un massacre massif et que le jour du jugement n'arrivera pas avant que les Arabes aient vaincu les Juifs à Jérusalem et dans les nations alentours." Peu de temps s'était écoulé avant que l'éducation de Walid ne l'entraîne à être mêlé à divers actes de terrorisme.

Ça n'a pas mis longtemps avant que Walid ne soit initié dans le groupe terroriste du Fatah de Yasser Arafat . "Je fus recruté par un gars nommé Mahmoud Abu-Amr, de Jérusalem" raconte Walid. "Je l'ai rencontré à Mont du Temple à Jérusalem où il m'a donné un engin explosif vraiment sophistiqué qu'il avait créé. La bombe - une charge explosive cachée dans du pain - était destinée à une succursale de la 'Leumi Banque' à Béthlehem. "Nous étions passé en fraude au Mont du Temple - avec des explosifs et un minuteur à la main, afin d'éviter les contrôles. Je suis allé à un arrêt de bus afin de prendre un bus pour Bethlehem, entièrement prêt à donner ma vie s'il le fallait". Malgré cela, il avait eu un moment d'incertitude. "À la dernière minute j'aperçus des enfants marcher au alentour de la banque et décidais: 'c'est ridicule'. Je la jetais sur un toit tout près." Walid dit qu'il n'était pas motivé par le nationalisme ou par le désir d'autodétermination autant qu'il l'était par son éducation Islamique.

"Je n'étais pas seulement un terroriste, mais j'étais terrorisé par mes convictions", raconte Shoebat, "depuis lors je dus acquérir assez de mérite et de bonnes actions pour aller au ciel, sans l'assurance que mes bonnes actions l'emporteraient sur les mauvaises dans la balance lorsque je serais jugé par Dieu. Il m'avait été enseigné que de mourir en combattant les Juifs adoucirait la colère d'Allah envers mes péchés et que ça me garantissait une bonne place au ciel avec des femmes aux grands yeux magnifiques pour accomplir mes désirs les plus intimes. D'une façon ou d'une autre par de réelle attaques envers les Juifs, ou si je devais être tué lors d'attentat, je gagnerai - la terreur était le seul moyen."

Après avoir passé de nombreux mois dans une prison Israélienne, Walid partit étudier aux États-Unis, à 18 ans il devint activiste à Chicago, en collectant des fonds pour l'OLP. "Même en vivant en Amérique - une société civilisée, si vous voulez - je n'avais toujours pas changé d'un poil de façon de penser en ce qui concernait Israël et les Juifs." La transformation vint en 1993, lorsque fraîchement marié il essaya de convertir sa femme Catholique à l'Islam. "Je revendiquais que les Juifs avait corrompu la Bible et qu'ils étaient tueurs de prophète", nous dit-il. Sa femme lui demanda de lui prouver ses revendications. Déterminé, il acheta sa première Bible afin de montrer à sa femme les contradictions et corruptions introduites en elle par les Juifs.

En 1993 j'ai demandé au Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob de me révéler si la Bible était réellement aussi corrompue que je le pensais ou si Elle était la vérité et le Coran le faux document", dit -il. En étudiant parallèlement le Bible et le Coran, il en vint rapidement à un carrefour logique: "soit les Juifs avaient en effet changé les Écritures - parce que comment Dieu pouvait-il être du côté du peuple mauvais - ou le Coran était faux, et j'étais le méchant", raconte Walid. "J'ai donc décidé d'examiner l'histoire des deux côtés - de peser le pour et le contre des deux parties. C'est alors que j'ai commencé à voir le lien entre le peuple Juif et leur terre." Doucement un changement survint chez l'ancien partisan du Jihad.

"Après avoir lu la Bible des Hébreux, les justes guerres d'Israël - depuis les temps bibliques jusqu'à nos jours - j'ai commencé à me rendre compte", dit Walid. "Comment se pouvait-il qu'Allah soit le vrai Dieu si la Guerre de 6 Jours en 1967 a donné la plus grande victoire des Juifs depuis que Josué a encerclé Jéricho. Le plus est que la victoire d'Israël - contrairement aux conquêtes Musulmanes pleines de viols de pillages et de massacres - apporta la liberté pour tous les peuples et les religions. Tout le monde - l'a vu et tout le monde s'en souvient, mais malheureusement les gens aujourd'hui refusent d'admettre la vérité de ce qu'ils voient."

Shoebat décida à ce sujet de se détourner du terrorisme et du Jihad. "Je réveillais ma femme et lui dis: Maria je pense que j'avais tort d'essayer de te convertir à l'Islam". Il s'engagea sur la voie de la réconciliation, ressentant de profonds regrets pour ses actions passées ainsi que de la colère envers ceux qui l'avaient endoctriné pour les effectuer. "Je souhaitais profondément recevoir le pardon du soldat que j'avais presque tué," dit-il à Singer. Il se souvint avoir entendu un autre soldat l'appeler Amnon. Je voudrais demander à Amnon de bien vouloir comprendre que je subissais un enseignement dicté par la haine qui me remplissait de haine pour les Juifs. Cela nous avait été enseigné depuis la plus tendre enfance et je ne savais rien de mieux". Déterminé à faire savoir à son peuple ce qu'il savait, il commença rapidement à parler aux musulmans - leur demandant de faire face à ce que l'Islam est et ce qu'il est devenu. Shoebat ajoute: "J'y ai grandi, j'étais dans les mosquées, aux ummahs et aux écoles religieuses. Je sais ce qui continue d'être enseigné aujourd'hui dans les manuels et par les dirigeants religieux - c'est pour cela que je lance mon défi à ceux qui revendiquent que l'Islam n'est pas la religion de terreur que l'on voit de nos jours: si ce n'est pas cela l'Islam, alors qu'avez vous fait l'empêcher et dire 'ce n'est pas bien?'".

"Ce que l'occident ne comprend pas au sujet de l'Islam", dit Shoebat à l'émission radio de Tovia Singer, "c'est que le Jihad a trois étapes. Si les musulmans ont le dessus alors le Jihad est imposé par la force. Si les musulmans n'ont pas le dessus alors le Jihad est réalisé par des moyens politiques et financiers. Depuis que l'Islam n'a plus le dessus en Amérique et en Europe, ils parlent de paix tout en soutenant le Hamas et le Hezbollah. L'idée que l'Islam est une religion de paix provient de la partie silencieuse du Jihad."

L'Imam (le "prêtre" islamique) du comté d'Orange, en Californie, également invité au show de Tovia, et en désaccord avec les dires de Shoebat, dit que le Jihad représente une lutte interne et non un génocide d'infidèles, ainsi qu'Oussama ben Laden l'entend. Shoebat réfuta impassiblement les revendications de l'Imam en récitant verset après verset des écritures coraniques, dans son arabe original et le traduisant en anglais. "Il y a plus de cents citations de Mohammed en ce qui concerne les Jihad - Je pourrais réciter chacun d'entre eux mais ça nous prendrait toute la journée. Chacun d'entre eux se réfère spécifiquement au Jihad par le glaive, tuer et ne faire aucun prisonniers - avec seulement une citation se référant à une bataille interne appelée ainsi par Mohammed après la conquête et l'occupation totale de l'Arabie." Walid dit que de telles revendications sont typiques des dirigeants islamistes en Amérique, et qu'elles sont naïvement avalées par les auditeurs occidentaux qui ne veulent pas croire que l'une des plus grandes religions du monde représente un danger pour l'humanité.

Lorsqu'on lui demanda s'il croyait que les musulmans d'Amérique adhéraient au programme du Jihad qu'il avait décrit, Shoebat apporta des précisions sur ses déclarations, "les Afghans aux U.S. et les Iraniens qui ont quitté l'Iran sont des gens particulièrement paisibles. Toutefois, les communautés de langue arabes en Amérique soutiennent vraiment Oussama ben Laden et le Hamas." Il cita une corrélation directe entre l'adhésion à l'Islam et le soutien du terrorisme. Moins ils en savent à propos de l'Islam plus ils sont pacifiques. Il y a ceux qui rejettent les sources classiques et qui se focalisent sur les versets de paix du Coran, cherchent à dénaturer les versets parce qu'ils ne veulent pas s'engager dans la violence. Mais si ces prédicateurs veulent débattre avec Oussama ben Laden, c'est lui qui l'emportera, car les mots du Coran sont de son côté.

Shoebat lui même, maintenant chrétien évangélique, estime qu'il est dommage que les arabes chrétiens choisissent la théologie de la haine des juifs, alors même qu'ils subissent les persécutions et les intimidations de la majorité musulmane. Les arabes chrétiens en Israël tiennent leur éducation de leurs dirigeants et de l'église catholique, se lamente Shobat. Ils adhèrent grosso modo à la "Théologie de Remplacement" - qui dit que Dieu va remplacer Israël par l'église catholique. Ils ont également proposé une nouvelle Théologie de Libération, réquisitionnée par le mouvement Palestinien."

Bien que Shoebat ne mâche pas ses mots, sa transformation n'a pas été facile. "Mon père et ma famille me collèrent l'étiquette de traître, ils dirent que j'avais trahis ma cause, ma religion, ma culture, tout. Si l'Islam et réellement une religion de paix alors ma famille devrait me considérer comme un ami. Mon propre frère ne menacerait pas de me tuer, ma famille ne m'aurait pas confisqué mes terres et demandé que je rentre à Bethlehem pour déclarer qu'il n'y a pas d'autre dieu qu'Allah et Mohammed est son prophète. Si je ne crois plus en l'Islam, pourquoi devrais-je déclarer une telle chose? Le fait est que Mohammed demande clairement que celui qui change de foi soit tué. Quelle partie du mot "tuer" est incomprise par ceux qui proclament que l'Islam est une religion de paix? Je dois vivre en me cachant et être très prudent alors que je vis dans une société libre ici au U.S.A."

Mais il insiste sur le fait que sa soif de vérité en vaut la peine et voit cela comme sa mission de porte-parole de la paix véritable. "Je viens à vous, les juifs par amour pour votre peuple et votre Bible, pour vous dire que mon peuple a tort", a-t-il dit à un groupe d'étudiants juifs à Berkeley. "Les arabes et les musulmans ont tort." Bien qu'il sente que cela relève de la plus grande importance de parler à des groupes juifs pour leur dire de faire attention à ne pas abandonner une part de la terre d'Israël aux terroristes islamiques - son véritable objectif est lié avec son propre peuple.

"Mon rêve est d'aller dans les prisons où j'avais l'habitude d'être - Ramallah, Muskavit, peu importe la prison - y aller et dire: 'Hey! Vous pouvez vivre une vie différente de celle que Yasser Arafat et Ahmed Yacine vous ont obligé à croire.' Je veux débattre avec eux et leur dire qu'il n'y a pas 72 vierges ni aucune autres de ces âneries enseignés dans leurs écoles qui les attendent au paradis." Dans ses apparitions dans des mosquées, synagogues et émissions de radio, Shoebat est tout à fait disposé à répondre aux questions des juifs, arabes et islamistes. Un étudiant de l'Université de Toronto lui demanda ce qu'il conseillait à Israël de faire pour mettre un terme aux agissements du Jihad contre elle. "La plupart des juifs croient à la solution d'un double état" répondit Shoebat.

"Je n'y crois pas. Un état Palestinien élaborera ses propres règles et lois pour continuer de tuer les Juifs. Il suggéra à la place, qu'Israël se lève et sente l'humus. Nous devons retourner au status quo - l'occupation. Sous l'occupation, il y avait du travail, les gens allaient au travail et soutenaient leurs familles, et quiconque était impliqué avec le terrorisme était exilé ou emprisonné - comme dans tout les pays modernisés du monde. Je pense qu'Israël doit rester fort et se battre - démanteler le groupe islamique Hamas et retirer toutes les armes, comme c'était le cas avant. L'arrivée des armes dans la société Palestinienne par Israël (par les accords d'Oslo, Israël donna des fusils d'assaut aux forces de police d'Arafat) était un désastre et ils doivent être confisqués."

En réponse à une autre question à propos de la vie en Yesha (Judée, Samarie et Gaza) avant la guerre de 67, Shoebat décrit ce qu'était la vie à Jéricho en ce temps là: "Nous ne faisions pas particulièrement attention aux règles Jordaniennes. L'enseignement de la destruction d'Israël était une partie sûre du plan, mais nous nous considérions Jordanien jusqu'à ce que les Juifs retournent à Jérusalem. Soudain nous étions Palestiniens - Ils remirent une étoile sur le drapeau Jordanien et soudainement nous avions un drapeau Palestinien".

Shoebat est convaincu que la guerre continuelle contre Israël n'a rien à voir avec le désir des arabes d'un état palestinien. "Jamais dans l'Histoire il n'y a eu d'état Palestinien" dit Shoebat. "Nous n'avons jamais voulu d'état palestinien - même aujourd'hui les Palestinien ne veulent pas d'état palestinien..."

"Alors que veulent-ils réellement?" demanda Tovia Singer. "Ils veulent la destruction des juifs", dit Shoebat. "C'est une guerre sainte. C'est dans la culture, la tradition. Arafat fait parti du bloc comme Saddam Hussein, Oussama ben Laden, Ahmed Yacine. Ce sont des gens de la même espèce, malgré quelques petites différences, ils sont de la même espèce."

Questionné par Singer sur ce qu'est son message pour le peuple juif aujourd'hui, Shoebat réfléchit un moment et répondit: "Votre Dieu est un Dieu magnifique, comme votre peuple et votre terre. Tenez bon et soyez fort. Ne soyez pas effrayés par les nations du monde, par ceux qui essaient de vous affaiblir et prendre votre terre". Après coup, mais dit dans un sentiment de grande urgence, l'ancien terroriste maintenant amoureux de Sion implora ainsi la nation d'Israël: "S'il vous plaît, reprenez le Mont du Temple".


Walid Shoebat peut être contacté par e-mail sur theone@mail.com

(Merci à Marc Dillard de Christweb)

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Lundi 31 août 2009 1 31 /08 /2009 16:10

Par Le Veilleur







Jérémy R., étudiant en 5ème année d'Histoire-Géographie, vient de m'écrire cette lettre et il souhaite que je la diffuse sur le net et partout où l'on pourra la lire. Je la retransmets donc, telle qu'il l'a écrite. Intéressant ! Bien fraternellement - Philippe Auzenet - http://site.homosexualite.free.fr

Lettre ouverte aux chrétiens et aux pasteurs des églises

Suite à la publication récente du livre du pasteur Philippe AUZENET, "Parler de l’homosexualité", aux Editions du Jubilé - Le Sarment, il me semble que la communauté des chrétiens doit s’interroger et agir.



Je suis chrétien, j’ai 23 ans et je lutte de toutes mes forces avec le problème de l’homosexualité qui reste tabou dans les églises. J’ai trouvé le courage par la grâce de Dieu à 20 ans d’aller voir mon pasteur pour lui en parler. C’est le témoignage de Philippe Auzenet qui m’a poussé à faire cette démarche de mise en lumière pour commencer à détruire la carapace de culpabilité et de mensonge dans laquelle je m’étais enfermé durant 5 ans. Cette étape a été nécessaire pour que je puisse prendre position sur mon problème et que je décide de mener un combat en profondeur avec ce dérèglement. C’est parce que quelqu’un a eu le courage parler de ce problème que j’ai eu le courage de sortir de mon carcan, d’accepter la vérité, d’accepter de me faire aider par mon pasteur et de rentrer dans une démarche de changement. Et même si mon combat n’est pas terminé, je sais que j’aurai la victoire en Christ.

Mais si je vous dis cela, c’est parce que je crois que bien d’autres jeunes dans nos églises connaissent des problèmes similaires aux miens. C’est tellement dur d’en parler lorsque le sujet reste tabou. Il est urgent d’agir, de dire les choses. Si j’avais pu les dire à 16 ou 17 ans sans avoir peur de déclencher un cataclysme dogmatique, j’aurais gagné du temps, j’aurais pu me faire aider plus tôt, et j’aurais évité ainsi pas mal de conneries que je regrette maintenant. Si les jeunes chrétiens ne peuvent se tourner vers leurs églises, vers leurs groupes de jeunes, ils se tourneront vers un milieu qui leur donnera l’illusion de les intégrer. Dans le milieu gay, il est facile d’entrer dans de faux raisonnements, dans des discours pervers, dans une justification de l’homosexualité qui nous éloigne vite de ce qui est juste en adoptant ce discours social, post-soixante-huitard de tolérance qui en fait est un discours fermé à toute alternative.

C’est en parlant de l’homosexualité avec justice, c'est-à-dire amour et loi, sans jugement mais sans laxisme que nous pourrons décomplexer les jeunes chrétiens qui traversent secrètement des turbulences : l’homosexualité en est une mais il y en a d’autre : drogues, addiction au sexe… C’est en les décomplexant qu’ils pourront trouver la force de parler à des responsables d’églises, à des pasteurs, à des amis chrétiens, à leur famille. C’est en parlant dans leurs églises qu’ils trouveront des solutions alternatives, en Christ, à leurs problèmes plutôt que de chercher des solutions dans notre société sans repère.

Si je vous écris à cœur ouvert, c’est parce que la lecture de l’ouvrage de Philippe Auzenet a déclenché chez moi une prise de conscience. Le combat que je livre contre mon homosexualité, je le mène par la seule grâce de Dieu. Dans notre société moderne, des influences de toutes sortes peuvent égarer nos jeunes et les détruire et je pense que l’Eglise du XXIème siècle, c’est l’Eglise qui saura lever les tabous tout en gardant des positions fermes selon les commandements de Dieu mais à la lumière de l’amour (qui est compassion, entraide, non-jugement, rédemption) du Christ qui est venu pour guérir les cœurs brisés. Ensemble, faisons progresser l’Eglise pour la seule gloire de Dieu.



Jérémy R. étudiant en 5ème année d’Histoire-géographie

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Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /2009 18:51

Par Le Veilleur

Je vais vous raconter une histoire, pas une simple histoire, mais celle d’un homme, cet homme à qui je dois une reconnaissance éternelle, sans qui aujourd’hui je ne serai pas là.

 

Né en, 1962 dans une ville de haute Normandie, issue d’une famille avec un passer pas très clair, de part la naissance de mon père qui fut reconnu par mon grand père, qui me donne un nom d’emprunt ; un mariage entre mes parents en décembre 61 et ma naissance en juillet 62. En 64 c’est la naissance de ma sœur, qui plus tard jouera sans le savoir un rôle déterminant dans ma vie Dès mon plus jeune âge, je suis attirer par mes grands parents, en particulier ma grand-mère qui représente l’amour, la tranquillité, la douceur, contrairement à ma mère qui est plus sévère, voir autoritaire, dur dans ses propos, chaque fois que la possibilité se présentait, je me précipitais chez mes grands parents qui habitait deux maison plus loin.

Et puis dans les années 70 le coup fatale, mes parents se séparent, puis c’est le divorce, nous sommes dans une situation précaire, ma mère est presque sans ressources, toutes les économies sont partie avec mon père. Lui à déjà une femme qui avait 3 enfants, ma mère plus tard retrouvera un homme qui vit dans un département voisin, en Picardie,  Je suis malade, j’ai de l’asthme, des crises énormes, des allergies, je suis chétif, à l’école ce n’est pas de tout repos, les enfants de ma classe profite de mes faiblesses pour me faire toutes sortes de brimades, me voler ma trousse, mes stylos, voir me frapper dans la cour de récréation. Mais ce qui me réconforte c’est d’être chez mes grands parents, cette maison est si calme, que je m’abandonne et je trouve la paix. Mais la réalité me rattrape, car la vie continue et je dois faire face chaque jour à mes oppresseurs, grandissant chez mes grands parents, la vie est belle, je ne suis pas malheureux, mais au plus profond de mon cœur, un mal que je ne connais pas me ronge.

 

Belle enfance, un peu dur quelque fois avec mon grand père, il est de la vieille, école, suisse allemand il est de Basel, engagé volontaire à la Légion Etrangère en 1920 il fera 8ans et sera rendu à la vie civile en 1928, alors forcement ça laisse des traces, et parfois c’était un peu la discipline de la Légion, pas facile pour moi d’assumer, mais pas le choix et puis dans mon adolescence, j’ai commencer à m’affirmer, comme tout les garçons de mon âge, je croyais tout savoir, je voulais faire un peu ce que je voulais, je me rebellais de temps en temps, mais ce mal qui me rongeait grandissait avec moi.

 

 

1er Transformation

 

J’avais 17 ans, j’était en recherche d’identité, j’avais pleins de copains et de copines, je faisait parti de ces fameux blousons noirs, couteaux dans une poche, point américains dans l’autre, je prenais souvent le train et je trainait dans les rues de Paris, avec des copains, les bas fonds de Paris, avec le souvenir de Mesrine dans ma tête, je me suis donner un genre, c’était l’époque de Trust, AC/DC, Led zeppelin, toutes les musique de hard rock, voulant effrayer la chronique de l’époque, mais sans grand résultat, et puis ce mal qui me ronge, s’amplifie, je ne me laisse plus faire, je me bat souvent, dès fois pour pas grand-chose, il faut dire aussi que j’étais à la bonne école mes copains étaient des spécialistes de bagarres de rues, j’apprenais avec eux. J’avais une copine, qui faisait du spiritisme, elle avait tout un matériel et elle invoquait les esprits. Un jour elle me demanda si elle pouvait faire une séance chez moi, comme je n’y croyais pas, et comme nous voulions épater nos copines, je lui dis pas de soucis. Ce soir là elle arriva cérémonieusement, elle avait des cheveux d’un roux éclatant et il y avait un contraste fabuleux entre ses cheveux et sa tenue sombre, et puis elle installa les lettres de l’alphabet, et nous commençons cette expérience. Pour ma part, c’est un simulacre, je rigole, la ridiculise, je frappe avec mon genou pour faire bouger la table, tout le monde rigole, sauf elle. Et puis d’un seul coup je la regarde, et son visage se fige, il change d’aspect et elle me dit d’un ton dur, autoritaire, « Arrête de rire », je suis surpris un peu, mais je continu d’amuser la galerie, et là ce n’est plus elle qui parle c’est un esprit qui me dit « arrête de rire » forcer de constater que quelque chose se passait, je reste muet, et elle me dit « regarde derrière les doubles rideaux », je me lève et retirant les doubles rideaux je voit le visage de satan, effroyable. Je m’intéresse à l’ésotérisme, au spiritisme, mais ce n’est pas je que je recherchais, en moi grandissait une haine et une aversion pour le monde, j’avais besoin de me venger, et tout les prétextes était bon, mais je n’étais pas rassasier, de fil en aiguille j’ai rencontré des gens, parmi eux certains m’ont donné une adresse à Paris dans une librairie spécialisé dans l’ésotérisme, et à ma grande surprise j’ai trouvé un livre sur la magie noire.

C’est ce que j’avais besoin, il est expliqué au début comment fabriquer une bougie noire, avec des cierges de l’église, du colorant à tissu, et surtout pendant la phase de fabrication il y avait des incantations à faire. Et je me suis lancer dans cette direction, et c’est comme ça que je me vengeai, et puis il me fallait plus, ma cupidité et ma soif de vengeance n’était pas assouvie, la haine prenais le dessus, j’ai rencontré d’autres personnes qui m’ont conduit dans le satanisme, je découvre un autre monde celui des ténèbres, de l’adoration à satan, mais ma soif de vengeance grandissait, je voulais des pouvoirs, encore plus et encore plus ! Monde mystique, effroyable, dangereux, mais ma soif de vengeance devait se faire.

Il a fallu que je fasse un pacte avec satan, il me donnait ce que je lui demandais, mais en contre partie je lui donnai des âmes. C’était le prix à payer pour obtenir des pouvoirs, ce que j’ai fait bien sur.

Les gens qui me croisait dans la rue, avait peur de moi, même les jeunes de mon âge avait vu le changement de ma vie, prenais peur lorsque qu’il me croisait, les plus bagarreurs que j’avais connu qui m’avait frappé étant petit ne me voyait plus comme avant, (bien plus tard l’un d’entre eux me diras : lorsqu’on te regardait, nous avions tous peur, ont voyaient dans tes yeux la haine que tu avais)

 

C’est une nouvelle identité que je dois donner de moi, je change complètement de look, cheveux teint en noir, les ongles noirs, les yeux maquillés en noirs, changement de musique, black sabbat, lord of the new Church, P.I.L (public image limited) new order, et bien d’autres, le vampire par excellence, habiller en noir avec un grand manteau noir, le teint blafard, je déambule dans les rues et tout le monde me regarde avec crainte. Pendant cette période, je vois ma transformation, j’excelle  dans ce domaine, je deviens maître de cérémonie, je sacrifie des animaux, j’entretiens parfois des discussions avec des esprits, sans compter les louanges à satan, les messes noirs et j’en passe.

 

Et puis une nuit, j’ai fait un rêve, et dans ce rêve je me trouvais comme dans un tribunal, et je me vois devant douze hommes qui me regardent, sans parlé, et je vois sur le coté gauche des gens qui me regardaient aussi, et j’entends une voix qui me dit : je ne t’ai pas destiné à faire ça, et cette voix me dit : regarde ; et à ma droite je vois un escalier avec tout en haut une lumière aveuglante, et là je me dirige vers cette lumière et je commence à monté les marches, j’entendais des gens qui criaient : Reviens avec nous, ne va pas la bas, reviens, et tournant la tête, je vois en bas des gens sui tendaient les bras et me disaient reviens, et moi je continu de monter les escaliers pour atteindre la lumière.

Plus je montais, plus la lumière reculais, et dans cet effort je continuais à monter, et un moment je me suis dit quand vais-je atteindre cette lumière. Et là, je me réveille, constatant que mon lit est mouiller, j’avais l’impression que l’on y avait déversé des seaux d’eaux. Sachant quoi penser, je me lève, après avoir pris ma douche, m’habiller je sors de chez moi pour essayer de comprendre ce que voulait dire tout ce je venais de vivre. En route je rencontre un copain et en me serrant la main, il me dit : « il c’est passer quelque chose » je lui réponds : « laisse moi tranquille j’ai besoin de réfléchir. »

 

 

2eme Transformation

 

A partir de la, ma vie bascule dans une autre direction, celle de la rue, j’ai perdue mon appartement, ma voiture, mon travail, ma copine, ma sœur me prend chez elle pour ne pas que je reste dans la rue, mais plus tard un vendredi matin, elle se lève, pas un mot, elle sort et juste avant elle me dit : « quand je rentre à midi je veux que tu sois parti », voyant cela, j’ai pris mes affaires et je suis parti. J’ai dormi dans une grange, je suis à la rue, je n’ai plus rien, plus de fierté, plus de haine, plus de violence, seul, sans rien, quoi faire ? Même mon père qui me voyait dans la rue détournais les yeux, mais le fond de mon cœur était fier, je ne lui ai jamais rien demander, j’ai galérer pendant presque un an, j’ai fait 5 tentatives de suicide,  et puis un jour un ami qui passait dans la rue, me reconnu, et me demande ce qui m’arrive, lui expliquant il me dit viens chez moi, je suis aller chez lui, il avait 8 enfants sa femme, sa mère et sa belle mère en plus de moi.

Un jour il me dit qu’il ne peu pas me garder plus longtemps, je comprenais la situation, et il me demande « que vas-tu faire ? » je lui réponds que je retourne dans la rue, et il me dit : « Pourquoi tu n’essais pas la Légion ? » Pourquoi pas après tout qu’est ce que je risque, je pars pour un poste de recrutement de la Légion Etrangère, et là je suis accueilli par un adjudant-chef qui devait être allemand vu son accent, et me demande qu’est ce que je  veux ? Je lui réponds que je voudrais m’engager et il me dit : « Il n’y a pas de place pour toi » et referme la porte. Je regarde mon copain et je lui dis pas de soucis laisse moi la je me débrouillerai. La porte s’ouvre de nouveau, et cet adjudant-chef me repose la question : «  qu’est ce que tu veux ? » je lui dis m’engager, il me fait rentrer, nous discutons, me pose des questions, et en finalité me dit : « Dis au revoir à ton copain parce que tu ne le verras plus jamais. » Et effectivement je ne l’ai jamais revu même aujourd’hui, je ne l’ai jamais revu.

La plus belle armée de France, le prestige de l’uniforme, le képi blanc si convoiter, le béret vert, la Légion Etrangère, belle institution, quand vous y rentrer, vous vivez pour elle, et vous mourez pour elle, les plus belles années de ma vie, sans elle je ne serai pas là pour en témoigner. Mais la gloire ne reviens pas à la Légion, non pas du tout. Je reste pendant 17 ans au sein de la Légion.

 

3eme Transformation

Pendant ces années, je suis aller un peu partout, j’ai vécu des histoires invraisemblables, et plus particulièrement pendant mon séjour en Guyane Française, pendant deux ans, j’ai vécu de troc, d’échange, de revente d’or et de pierres précieuses, j’ai vécu dans l’opulence, j’ai voler des gens, j’ai fait toutes sortes de magouilles possibles et inimaginables, un exemple, j’allais au Surinam anciennement Guyane Hollandaise, à Paramaribo pour acheter des pépites d’or je l’ai achetais 50 franc le gramme, et quand je revenais en Guyane je le revendais entre 250 et 300 franc le gramme, à l’époque c’était le franc. Juste pour dire voilà ce que je pratiquais.

Et puis j’ai rencontré ma femme dans les années 90, elle est Ethiopienne, on se voyait pendant deux mois par an, je cumulais mais permission, pour pouvoir aller la voir. Elle habitait Djimma au sud de la capitale, petite bourgade charmante et très tropical, verdoyant, un jour elle me dit qu’elle veut aller visiter sa petite sœur qui habite à Jijiga, 300km avant la frontière Somalienne, désertique, il fait très chaud, nous prenons l’avion et en 1h de vol nous sommes à Jijiga. Présentation de la famille, et puis l’heure du repas approche nous passons à table, et je remarque que tout les gens qui sont autour de cette table attende quelque chose, et puis quelqu’un commence à prier avant de manger. Surpris, je ne comprends pas vraiment, nous mangeons. Et j’apprends que son beau frère est pasteur, et là il me parle de Jésus, je dois vous dire que cet époque là je fumais énormément, je buvais beaucoup, je m’adonnais à la drogue, et puis cet homme vient et me parle de Jésus ; j’écoute avec plaisir et ça m’amuse de voir la bêtise humaine, comment pouvions croire en ces choses. Il me parla de la Bible tous les jours, m’emmena dans son église, mais moi, ce qui m’intéresse c’est de vivre ma vie. Ce qui est baroque, c’est que pendant des années, chaque fois que j’allais en Ethiopie, il me parla de Jésus et moi je rigolais, je me moquais de lui et tout ce qu’il me parlait, je n’y croyais pas, même si dans mon enfance j’allais à l’église catholique, c’était inconcevable de croire en un Dieu qui t’aime et qu’il donna son fils pour nos péchés. En 1997, juste avant de prendre l’avion pour rentrer en France, je me souviendrais toute ma vie, il m’a pris à part et me dit : « Fred quand tu rentre en France, achète toi une bible, lie la et tout ce que je t’ai dit tu comprendras. » Comme étant un homme de parole je lui fais le serment de m’acheter une Bible.

 

Je suis affecté dans un poste de recrutement à Dijon, la première chose que je fais, c’est d’acheter une télévision pour mettre dans ma chambre, je pars au hypermarché et j’achète une télé, et dans la galerie marchande, je rentre dans une librairie, un type derrière sa caisse me regarde et je lui pose la question : « Avez une Bible ? » Voyez une librairie qui vendent toutes sortes de journaux, de magasines, et moi je lui demande si il a une Bible, il me regarde se demandant si je ne suis pas déranger, il me dit qu’il va regarder, et là il me donne deux volumes l’ancien testament et le nouveau testament.

 

De retour dans ma chambre j’installe la télé, et je commence à feuilleté la Bible, évidement je ne comprends rien, le nouveau, l’ancien, l’ancien, le nouveau, trop de blabla, je la laisse sur la table de chevet.

 

Il y avait un rituel chaque soir, lorsque je rentrais de ma douche, je m’allumais la télé, et comme j’avais toujours un pétard qui m’attendait, je m’allongeais et je fumais mon pet en regardant la télé. Chaque soir c’était un rituel, il faut dire que je fumais énormément à peu près 20g de haschich par jour. De 5h00 du matin jusqu’au soir très tard, et sans compter ce que j’absorbais comme alcool.

 

Et puis un soir, alors que je sors de ma douche, je rentre dans ma chambre, l’atmosphère était lourde, et là au lieu d’allumer la télé et fumer mon pécos, je m’assoie sur mon lit et je suis en train de regarder par terre, je tourne la tête, je vois la Bible, je la prend et l’ouvre au hasard. Jean 13/34 apparu sous mes yeux,  Je vous donne un commandement nouveau: Aimez-vous les uns les autres; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres.

 

Je me pose la question comment Dieu peu m’aimer, et je ne voyais que ce verset, je ne voyais rien d’autres que ces paroles, et je lie, je lie, je lie, toujours ce même verset, je sentais les larmes me monter aux yeux, je me disais : « Attend moi caporal-chef je ne vais pas pleurer » et plus je lisais plus les larmes inondait mon visage, jusqu’à ce que je tombe la face contre terre, et là je dit : Seigneur je ne sais pas si je dois dire vous ou tu, mais pardonne moi de mes péchés, une repentance de cœur, convaincu de la noirceur de ma vie de péché, je pleure je crie à Dieu implorant sa clémence, et le pardon des péchés. L’émotion est si forte que même en écrivant aujourd’hui les larmes me montent aux yeux.

Je dois vous dire qu’avec le chef du poste j’étais en incompatibilité d’humeur, mais ce matin là j’étais heureux, je dois dire je sentais un poids en moins, comme si on m’avait enlevé quelque chose qui pesait, j’avais compris que Dieu avait agi dans mon corps et dans mon cœur !

Ce chef de poste voyant ma joie me demande qu’est qu’il m’arrive, je lui dis que j’ai rencontré Jésus, quel fut sa surprise, je lui dis oui j’ai rencontré Jésus. Plus tard convoqué chez mon capitaine, il me pose la question qu’est ce qui se passe, je lui réponds que j’ai rencontré Jésus, et puis après quelque minute dans son bureau, il me dit de faire mon paquetage, et que je dois descendre à Aubagne, je suis persuadé qu’il vont me mettre en psy à l’hôpital militaire de Laveran à Marseille.

J’arrive le vendredi soir et le samedi matin convoqué chez le capitaine de la compagnie administrative, celle qui s’occupe des mutations, des départs en retraite, des permissions longues durées, des départs outre-mer, je me présent et il me dit : « Ne dis rien, lundi tu rentre dans le circuit retraite, et vendredi prochain tu pars dans la vie civile. » Et cela moins d’un an avant la fin de mon contrat.

Une semaine après je suis mis en retraite et repart pour la vie civile. Lorsque je rentre chez moi, ma femme fut surprise de me voir, comme je lui avais expliqué que je devais partir et que peut être je serai mis en psy, on s’y était préparés. Contente d me voir, elle me pose la question : « Que vas-tu faire maintenant ? » Je lui réponds tu va voir, je me mets à genoux dans mon salon et je prie ainsi : « Seigneur il t’a semblé bon de me retirer de la Légion, et à partir d’aujourd’hui je ne veux rien faire d’autre que de te servir ».

Je me suis fait baptiser, et ensuite je me suis engager dans une église, et puis j’ai suivi des cours biblique, pour après fondée l’Eglise Evangélique de la Rédemption, ou je suis à plein temps pour travailler à la gloire de celui qui m’a sauver, Jésus Christ de Nazareth.

 

Plus tard en 2001 quand mon beau frère est venu en France, il m’a avoué que durant toutes ces années ou il me parlait de Jésus, il priait et l’église priait pour moi, pendant cinq ans ils n’ont pas cesser de prier pour moi, jusqu'à ma conversion.

Dieu est bon, et rien ne me fera changer d’avis, et si toi qui lie ce témoignage tu te sens concerné, si tu trouve des similitudes avec ta vie, sache que Dieu est capable de transformer, tu es rejeté ? Tu es abandonné ?  Tu as été blessé ?  Il est le réparateur de brèche, et il t’aime, ce qu’il a fait pour moi, il veut le faire aujourd’hui pour toi, prend le temps de t’interroger, et interroge le et il te répondra.

 

Frédéric 

Serviteur de Dieu.

   

Publié dans : Témoignages - Communauté : Témoignages chrétiens
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